[:es]APUNTES TRAS LA FERIA DE MONT-DE-MARSAN[:fr]ANNOTATIONS SUR LA FERIA DE MONT-DE-MARSAN[:]

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En primer lugar, ha sido un exito de público, con cuatro llenos en cinco corridas de toros, en la otra hubo mas de tres cuartos, y media plaza en la novillada con picadores nocturna. Otro dato, un diez por ciento mas de abonados. Por los tiempos que corren, un exito pues para la empresa y la comisión taurina.

En el aspecto meramente taurino, el balance es mas contrastado. Las ganaderias estrellas programadas, de los mas puntero que hay en el campo, han decepcionado. Terciada, noble pero blanda e insulsa la de Garcigrande ; con mas cara y presencia la de Jandilla pero tampoco dio mucho juego y se vino abajo demasiado pronto ; la de Nuñez del Cuvillo defraudó por similar falta de celo, de motor, salvo el bravo y fiero corrido en último lugar. En el apartado torista se programó una de Dolores Aguirre, parca de embestidas y a la defensiva. La corrida triunfadora fue la de La Quinta, impecable de presentación, la bravura fue una constante, con dos toros excepcionales de entrega, de nobleza que hubieran merecido una vuelta al ruedo, y los restantes con mucho que torear. Hierro que fuera triunfador la temporada pasada en esta misma plaza y que confirma su implantación y cartel en Francia.

Por lo que respecta a los toreros de a pie, se esperaba mucho de Juan Bautista, con dos tardes en la feria, pero pareció cohibido y no encontró materia para reencontrase con esta plaza de la que saliera triunfador el año pasado. Tampoco logró reconquistar Mont-de-Marsan El Juli, pese a su tesón y determinación. Si lo hizo Emilio de Justo que se alzó como triunfador de la feria, tras una faena de ligazón y pellizco a uno de la Quinta y otra de maxima entrega frente uno mas correoso. Sebastián Castella puso la plaza en pie tras una faena a mas, vibrante y profunda a uno del Cuvillo. También provocó escalofrios Roca Rey y personalmente me entusiasmó Pepe Moral ante uno de Dolores Aguirre al que arrancó embestidas inverosímiles con un sitio apabullante.

Señalar por último la maestría de Ponce con un lote deslucido y el cariño del público con Juan José Padilla.

Foto Bruno Lasnier


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En premier, le succès au niveau des entrées, avec quatre pleins et un trois quarts pour les corridas, et une demie arène lors de la novillada piquée nocturne. Un autre chiffre, environ 10% d’abonnés en plus. Une réussite donc indéniable pour les organisateurs et la Commission Taurine.

Concernant les spectacles taurins, le bilan est plus contrasté. Les ganaderias étoiles programmées, parmi les plus notoires de nos jours au campo, ont  globalement déçu.

Juste de présentation, noble mais faible et fade celle de Gargigrande ; plus armée et avec davantage de trapio celle de Jandilla mais elle n’a non plus brillé et les toros se sont vites éteints ; celle de Cuvillo a également déçu par son manque d’entrain, de moteur, à l’exception du brave et fier dernier toro de la course. Dans le domaine toriste fut programmée une corrida de Dolores Aguirre, réticente à charger, à la défensive. La corrida triomphale fut celle de La Quinta. Impeccable de présentation, la bravoure en fut une constante, avec deux toros exceptionnels dont la noblesse aurait mérité d’être honorée d’un tour de piste, les quatre autres demandant à être toréés avec fermeté. Ce fer avait déjà triomphé ici l’an passé et ce nouveau succès confirme son implantation et sa réputation en France.

En ce qui concerne les toreros à pied, on attendait beaucoup de Juan Bautista, avec deux corridas au cours de cette feria, parut incommodé, sans matière pour renouer avec le succès de l’an passé. Un triomphe qui n’a pas non plus souri à El Juli, malgré sa détermination tenace. Par contre, Emilio s’est hissé comme triomphateur de cette Madeleine après une excellente faena très bien imbriquée et avec beaucoup de « pellizco » à un toro de La Quinta, et une autre pleine d’engagement avec un toro plus coriace. Sébastien Castella mit les arènes debout après une faena en crescendo, vibrante et profonde à un toro de Cuvillo, Roca Rey provoqua lui aussi des frissons et personnellement j’ai été enthousiasmé par Pepe Moral devant un toro de Dolores Aguirre dont il arracha des charges invraisemblables avec un « sitio » ahurissant.

Signalons enfin la maestria de Ponce devant un lot peu transcendant et la tendresse des Montois le jour de ses adieux avec Juan José Padilla

Foto Bruno Lasnier


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