[:es]SAN ISIDRO 8 : ESTAS FUERA![:fr] SAN ISIDRO 8 : TU ES EN DEHORS ![:]

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La plaza de Madrid tiene dos públicos: los aficionados que la prestigian y los gritones que la avergüenzan. Estos son menos pero, por su gritos, parecen más. Su chillido preferido dice « ¡estás fuera! ».

Y se lo dice al torero para que cite cruzado con la embestida del toro, lo que es aconsejable con el toro parado -para incitarle-, con el que desparrama la vista -para disuadirle, con el informal -para que se reuna con el torero. Pero no es. sin embargo, aconsejable, con el toro manso y noble -porque lo disuade-, con el débil -porque lo rompe-, con el pronto -porque lo descarrila hacia afuera-. Es más, cuando el toro embiste, pasa y no coge al torero, éste, afortunadamente, siempre está fuera. Pero esta sencilla explicación no la entenderán nunca los gritones defensores de la pureza. Normal, son ultras, los pelmazos talibanes del toreo.

El resto de la plaza valoró que frente a una fea y mala corrida de Jandilla, Sabastián Castella se mostrara como un maestro consumado, apreció que Emilio de Justo luchara con tesón y perdonó al toricantano, pues tuvo pocas opciones.

¿Conclusión? Si comparásemos la ganadería brava con la industria de automóviles, diríamos que Jandilla es una buena marca, pero que los modelos elegidos no lo eran. Si comparásemos a lo toreros con los pilotos, concluíríamos que no tuvieron coche. Y si pensamos en el incomparable talibán de Las Ventas constataríamos que hacen más ruido que los bólidos. Una pena, Está fuera… de lugar.

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Madrid, 23 mai. Les arènes de Madrid ont deux publics : les aficionados qui lui donnent son prestige et ceux qui gueulent qui les rendent honteuses. Ce sont les moindres mais, du fait de leurs cris, ils semblent plus nombreux. Leur cri préféré est « Estás fuera ! » (Tu es en dehors)

Et on le dit aux toreros pour qu’ils appellent les toros plus croisés, ce qui est conseillé quand le toro est arrêté -pour l’inciter-, avec celui qui n’arrive pas à fixer son regard -pour le dissuader-, avec l’informel -pour qu’il se réunisse avec le torero. Mais par contre ce n’est point conseillé avec le toro manso et noble -car il le dissuade-, avec le faible -car il le casse,  avec celui qui est prompt -car il le fait dérailler vers l’extérieur.

Par ailleurs, quand le toro charge, il passe et n’attrape pas le torero, ce dernier, fort heureusement, est toujours en dehors. Mais cette simple explication les crieurs défenseurs de la pureté ne la comprendront jamais. Normal, ce sont des ultras, ces lourds talibans de la tauromachie.

Le reste des arènes constata que devant une laide et mauvaise corrida de Jandilla, Sébastien Castella  se comporta comme un maestro accompli, sut apprécier qu’ Emilio de Justo se batte avec ténacité et pardonna les erreurs du torero venu confirmer car il eut peu d’options.

Conclusions ? Si l’on été amenés à comparer l’élevage de toros de combat à l’industrie automobile, on dirait de Jandilla que c’est une bonne marque mais que les modèles choisis ne l’étaient pas. Si on comparait les toreros à des pilotes, on pourrait dire qu’ils n’ont pas eu de voiture. Quant aux talibans de Las Ventas on pourrait constater qu’ils font plus de bruit que les bolides. Dommage. Ils sont…hors circuit.

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