LAS CLAVES DE SAN ISIDRO. VERGONZANTE MANSADA DE DOLORES AGUIRRE. HONTEUSE CORRIDA MANSA DE DOLORES AGUIRRE

Madrid, 27 de mayo. Seis toros de Dolores Aguirre. Rubén Pinar, Venegas y Gómez del Pilar. Seis toros y ni una sola embestida. Huídas por doquier. De los caballos, de los capotes, de las muletas. Esperas, vista desparramada y arreones no dejando pasar en banderillas. Saltos, derrotes, reposiciones, acometidas defensivas, oleadas cobardonas, genio del manso fuerte y descastado. Y muchos kilos, cerca y más de 600 por barba. Y muchos cuernos, feos y destartalados. Así fueron todos los -¿toros o bueyes?- que salieron al ruedo de Las Ventas el domingo 27 de mayo. ¿Cómo se puede venir a Madrid con semejante escoria? ¿Cómo pueden aprobar los galenos tamaña aberración? ¿Sólo cuenta el volumen feo y las cornamentas infames para los exigentes expertos en el toro de lidia?  Dicen que el lote provenía de cinco sementales distintos. Si así fuera, sería para mandar la camada, más los padres y las madres, al matadero.

Los matadores, aguerridos, entregados inutilmente, eficaces estoqueadores. Merecen un desagravio con un encierro decente. Y las cuadrillas, encomiables. A pie y a caballo. Mal empieza el ciclo torista de San Isidro.

Madrid, 27 mai. 6 de toros de Dolores Aguirre pour Rubén Pinar, Venegas et Gómez del Pilar. Six toros et pas une charge. Des fuites de tous côtés. Des chevaux, des capes, des muletas. Des probations, des regards perdus et des à-coups aux banderilles ne permettant pas de passer. Des sauts, de coups de tête, des charges défensives, des soubresauts couards, le genio du manso fort et décasté. Et beaucoup de kilos, près de 600 kilos chacun. Et beaucoup de cornes, laides, peu harmonieuses. Ainsi furent -toros ou bœufs ?- ceux qui foulèrent Las Ventas le dimanche 27 mai. Comment peut-on venir à Madrid avec quelque chose de si écœurant ? Comment les vétos peuvent-ils approuver semblable aberration ? Il n’y que la laideur du volume et les cornes infâmes qui comptent pour les exigeants experts dans le toro de combat ? On affirme que le lot provenait de cinq étalons différents. Si tel est le cas, il vaudrait mieux envoyer toute la portée aux abattoirs, ainsi que les pères et les mères.

Les matadors, combatifs, inutilement dévoués, efficaces l’épée en main. Ils méritent réparation avec une corrida décente. Et les cuadrillas, dignes d’éloge. À pied et à cheval. Mauvais début pour le cycle toriste de San Isidro.

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