[:es]JOSE TOMAS : COMO SIETE AÑOS ATRAS[:fr]JOSE TOMAS A GRENADE : J AI RAJEUNI DE 7 ANS[:]

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Había expectación y las entradas de la feria de Granada se vendieron como un suspiro para ver a José Tomás. No había vuelto a verle en el ruedo desde su encerrona histórica de Nîmes en el 2012. Fue como un reencuentro. Con la misma entrega, la misma actitud, la misma profundidad y un repertorio de una riqueza increible.

Quizás con aún mayor temple, relajo y pases que no le habiamos visto. Los toros elegidos respondieron -salvo el tercero, flojo-, permitiendo al de Galapagar expresar toda su tauromaquia. Describirlo se me antoja imposible : recuerdo, entre otros momentos, una serie de estatuarios extraordinaria como inicio de su primera faena, profundos naturales a lo largo de toda la tarde, unas trincheras, pases de pecho interminables, los lances de recibo a su último toro, 21 consecutivos -con un desmayo y una lentitud inverosimiles.

A la salida de la plaza, reencontré esa sensación que ya tuve en Nîmes en el 2012 : la de haber asistido a un espectáculo único, lleno de verdad, colmado por ese abanico tan amplio del toreo de José Tomás. Tan a gusto que no me apetecía volver de nuevo a una plaza, para quedarme con el sabor de lo vivido. No olvidaré tampoco al público coreando « Torero ! Torero », con tanta fuerza, tanta pasión, que no se oía ni la música.

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José Tomas était au cartel de la corrida du 22 juin 2019 dans les arènes de Grenade. Tous les abonnements vendus en quelques jours et une attente énorme de tous les spectateurs. Je n’ai pas revu José Tomas dans une arène depuis son solo historique en septembre 2012 à Nîmes. Et bien je peux vous dire que j’ai rajeuni de 7 ans. J’ai retrouvé le même engagement, le même comportement, la même profondeur et un répertoire d’une richesse incroyable.

Avec peut être par moment plus de calme et de temple qu’à Nîmes et des passes non encore vues à ce jour. Les toros choisis sur mesure sont bien sortis – sauf le 3em faible – et ont permis au torero de Galapagar d’exprimer toute sa tauromachie.

Il n’est pas possible de tout raconter : je pense – entre autre – à une série de statuaires extraordinaires pour débuter la faena de son premier toro, de profondes naturelles tout au long de l’après midi, des trincheras, des pechos d’une longueur inouï,  la reception du dernier toro avec 21 passes de capes de suite – les 3 dernières d’une seule main – avec un relachement et une lenteur incroyable.

A la sortie de cette corrida, une impression proche de celle ressentie à Nîmes en 2012 : Avoir assistée à une leçon de tauromachie rare, être rempli par tant de vérité dans le toreo, être rassasié par tant de répertoire du toreo exprimé par José Tomas. Et presque l’envie de ne plus aller voir de corrida pendant un moment pour savourer ces moments inoubliables.

Pour terminer deux anecdotes. La première c’est dur …lors de la première faena de José Tomas : un spectateur dans le public crie : ‘El Juli  (qui est présent dans le callejon) aprender a Torear…’ en référence à sa prestation correcte mais sans plus de la veille… La seconde : le public qui crie ‘Torero, Torero…’ pendant la faena du second toro avec tant de force que l’on entends plus le son de la musique.

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