[:es]SAN ISIDRO 25 : TRABAJAR EL FRACASO[:fr]SAN SIDRO 25 : TRAVAILLER L’ECHEC[:]

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Toros enormes, con una morfología que perturba sus prestaciones, el ritmo, la profundidad de la embestida; con un peso que frena su movilidad, clave de la emoción; con una edad excesiva, de cinco a seis años, cuando el toro aminora su combatividad.

Un público que solo se conmueve con el toreo perfecto que únicamente es factible con el toro bravo y vivaz y que censura colocaciones del torero en el cite con tanta soberbia como desconocimiento. Y viento, un viento que destruye las órdenes de los engaños -capa y muleta- y deja a los toreros indefensos ante el toro.

Ante esta tesitura no me parece ético juzgar a los toreros Morenito de Aranda, Pepe Moral y José Garrido con los toros desmesurados, viejos y cornalones de Fuente Ymbro.

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Madrid, 14 juin. Tous énormes, avec une morphologie perturbant leurs prestations, le rythme, la profondeur de la charge ; avec un poids qui freine la mobilité, clé de l’émotion ; avec un âge excessif, de cinq à six ans, quand le taureau réduit sa combativité.

Un public s’émouvant uniquement quand le toreo est parfait qui est uniquement réalisable avec le toro brave et vivace et qui censure les placements du torero à l’appel avec autant de superbe que de méconnaissance.

Et le vent, un vent qui déconstruit les ordres donnés par les leurres et les laisse sans défense devant l’animal. Dans ce contexte il me semble peu étique de juger les prestations de Morenito de Aranda, Pepe Moral et José Garrido devant les toros démesurés, vieux et aux longues cornes de Fuente Ymbro.

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